Une image qui ne veut pas disparaître.
Elle me hante jour et nuit
Il n'y a qu'elle qui luit.
Ce visage que je ne peux pas oublier
Ce visage qui m'a transporté
Qui m'a ému.
Ce visage inconnu.
Des yeux d'un bleu tellement pur
Que l'océan n'a rien à lui envier.
Un regard perçant les murs
Qui sonde votre âme enfermé.
Sa peau miroitante sous les étoiles
Ses gestes digne d'une beauté fatale.
Je ne fais que la regarder
Je ne fais qu'y penser.
Ses cheveux noirs repousse la lumière
La Nuit est son repère.
Sa longue robe satin s'illumine
Dans mes yeux une flamme scintille.
Je suis hanté par cette déesse
Je voudrais qu'elle me laisse
Le temps de la chercher
Le temps de la trouver.
Wurzhag.



